Venez en grand nombre exiger la libération des Cinq! Faites passer le mot!
À MONTRÉAL LE JEUDI 09 août de 17hres A 17h30
DEVANT L’ÉGLISE ST. JAMES UNITED CHURCH au 463 STE-CATHERINE OUEST (près de la rue St.Alexandre)
ET
DE 17h30 A 18 hres DEVANT LE CONSULAT DES ÉTATS-UNIS, RUE ST-ALEXANDRE/RENÉ-LÉVESQUE
Au milieu des années 90, Fernando González Llort, René González Sehwerert, Antonio Guerrero Rodríguez, Gerardo Hernández Nordelo et Ramón Labañino Salazar, connus internationalement comme les « Cinq », avaient infiltré des groupes anticubains de la région de Miami dont les actions criminelles, préparées à partir du territoire étasunien, ont causé depuis 1959 la mort de milliers de Cubains. Lorsque le gouvernement cubain avisa celui des États-Unis des activités criminelles qui se préparaient en territoire étasunien dans le but d’obtenir sa coopération, ce ne sont pas les terroristes qui ont été arrêtés mais les cinq Cubains qui voulaient prévenir les attaques. Leur procès, tenu à Miami, a été dénoncé internationalement, y compris aux Nations unies par le Groupe de travail sur les détentions arbitraires en mai 2005. Le 4 mars 2009, le président de l’Assemblée générale de l’ONU, Miguel d'Escoto Brockmann, a demandé la libération des Cinq lors de la session du Conseil des droits humains de l’ONU. Le 13 octobre 2010,
Amnesty International a exprimé ses préoccupations concernant l’équité du procès des Cinq.
Leur cas est essentiellement politique, car si les États-Unis s'entêtent à priver les Cinq de leur liberté, c'est dans le but de punir le peuple cubain pour son indépendance. Les membres des familles des Cinq sont des victimes de cette privation de liberté car on leur refuse les visas pour entrer aux États-Unis. Il n’y a aucune justification pour ce refus car ni les Cinq, ni les membres de leurs familles sont une menace pour la sécurité des États-Unis.
Au Québec en plus des milliers de citoyens et citoyennes ordinaires, de nombreuses personnalités, des députéEs et des organisations se sont prononcéEs pour leur libération.
Afin de faire connaître le cas des Cinq et avec l’objectif de faire monter la pression populaire pour qu’ils soient libérés par le Président Obama, il y aura à Toronto du 21 au 23 septembre 2012 une assemblée intitulée «Rompre le silence | Tribunal et assemblée populaire | Justice pour les Cinq». Un des points culminants sera le «Le Tribunal des peuples», composé d'éminents conférenciers et conférencières canadiens, québécois et internationaux, qui écoutera des témoins experts avant de rendre leur décision. Bien que la décision de ce Tribunal ne sera pas contraignante, légalement ou judiciairement, elle aura une force morale et affirmera ainsi la conviction et l'indignation des femmes et des hommes conscient(e)s en Amérique du Nord et dans le monde entier. Vous êtes invité-e-s à participer, veuillez nous contacter ou aller à
http://canadiannetworkoncuba.ca/tribunal/indexfr.html.
Les recours en justice pour les Cinq s’épuisent mais le Président Obama peut, et doit, les pardonner. Il ne manque pas d’arguments car lors de leur procès les Cinq n’ont pas eu accès à toute l’information présentée par la voie pénale et les membres du jury se sentaient intimidés car le procès largement médiatisé a eu lieu à Miami dans un climat d’hostilité.
Joignez-vous à la campagne internationale pour
ROMPRE LE MUR DU SILENCE
sur l’injustice faite aux Cinq et à leurs familles !
Le comité Fabio Di Celmo pour les Cinq doit son nom à Fabio, un jeune Montréalais victime d’une attaque terroriste contre Cuba en 1997. Nous vous invitons à participer à nos piquetages à chaque 2
e jeudi du mois organisés par la Table de concertation de solidarité Québec-Cuba et son Comité Fabio Di Celmo pour les Cinq et appuyés par le FMLN-Montréal (El Salvador).